Pubblicato in: Devoluzione socialismo, Unione Europea

Parigi. Giltes Jaunes ancora in piazza. Atto XXIII.

Giuseppe Sandro Mela.

2019-04-20.

2019-04-20__Gilets_Juanes__001

Macron. Reputazione internazionale distrutta dai Gilets Jaunes.

Macron. Gilets Jaunes acte XVII. L’Onu condanna la repressione di Macron.

Francia come Venezuela, Soudan, Haïti e Zimbabwe. L’Onu condanna Macron.

*

Le Nazioni Unite hanno già condannato Mr Macron per la ferocia della repressione con la quale ha fatto infierire sui Patrioti che dimostravano in piazza da parte della polizia di regime.

Sempre le Nazioni Unite hanno equiparato la Francia ai regimi del Venezuela, Soudan, Haïti e Zimbabwe, e ben a ragione.

Anche oggi, ventitreesimo sabato consecutivo in cui i Patrioti francesi sono scesi in piazza a dimostrare contro questo governo tirannico, la polizia si è scatenata facendo oltre centottanta arresti.

I popoli liberi e la società civile ben presto scenderanno nuovamente in piazza, ma questa volta cantando così.

Allons enfants de la Patrie

Le jour de gloire est arrivé!

Contre nous de la tyrannie,

L’étendard sanglant est levé (bis)

Entendez-vous dans les campagnes

Mugir ces féroces soldats?

Ils viennent jusque dans vos bras

Égorger vos fils, vos compagnes!

I tiranni devono essere abbattuti.


Acte XXIII des Gilets jaunes : le ministère de l’Intérieur craint le retour des “casseurs”

Les Gilets jaunes sont de retour samedi dans les rues de Paris et de plusieurs villes françaises pour lancer un nouvel “ultimatum” à Emmanuel Macron. Le ministre de l’Intérieur dit craindre le retour des “casseurs”.

Pour le 23e samedi consécutif, les manifestants se sont principalement donné rendez-vous à Paris à l’occasion de mobilisations qui font craindre au ministère de l’Intérieur un regain de violence par rapport aux dernières semaines. 60 000 policiers et gendarmes seront mobilisés.

À moins d’une semaine de la prise de parole d’Emmanuel Macron, dorénavant prévue jeudi 25 avril, concernant ses réformes tirées du grand débat national, quatre défilés sont prévus dans la capitale. Deux seulement ont été autorisés. L’un doit partir de la basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour rejoindre le campus de Jussieu (Ve arrondissement). Les deux autres, au départ du secteur de Bercy (est de Paris) pour rejoindre les Halles ou la place de l’Étoile, ont été interdits.

Les Champs-Élysées, l’hypercentre lyonnais, la place du Capitole à Toulouse… Par crainte des débordements qui avaient notamment émaillé le premier “ultimatum” le 16 mars, les autorités ont interdit aux manifestations des lieux emblématiques de plusieurs grandes villes françaises.

“Casseurs au rendez-vous”

“À nouveau, la menace est sérieuse et appelle à un dispositif renforcé”, a déclaré, vendredi 19 avril, Christophe Castaner, à la veille de l’acte XXIII. “Casseurs” et “ultras” sont décidés à “reproduire” les violences du samedi 16 mars, a-t-il ajouté, craignant que ceux-ci ne se mêlent de nouveau aux manifestants.

Le ministre de l’Intérieur, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse, a évoqué des incidents à craindre à Bordeaux, Toulouse, Montpellier et “tout particulièrement à Paris”, théâtre des débordements les plus spectaculaires depuis le début du mouvement, en novembre dernier. Les mesures prévues par la récente loi dite “anticasseurs”, adoptée en mars, seront appliquées par les forces de l’ordre. Parmi elles, l’interpellation de manifestants dont le visage est dissimulé, et les fouilles renforcées.

Il y a plusieurs semaines, la frange la plus radicale des Gilets jaunes a appelé à un regain de mobilisation après les samedis de calme relatif qui ont suivi la dernière poussée de fièvre, à la mi-mars.

Le 16 mars, plusieurs boutiques et établissements emblématiques des Champs-Élysées, comme le restaurant Le Fouquet’s, avaient été vandalisés, voire partiellement incendiés.

“D’après les informations dont nous disposons, les casseurs seront à nouveau au rendez-vous demain”, a dit Christophe Castaner.

*


Gilet gialli Parigi, 23esimo sabato di proteste: oltre 180 le persone fermate

Cassonetti dati alle fiamme, auto danneggiate e oggetti lanciati contro gli agenti, che hanno risposto con i lacrimogeni. Al centro della mobilitazione anche l’irritazione per le donazioni dopo l’incendio di Notre Dame

*

Tornano le proteste dei Gilet gialli a Parigi dove sabato sono state indette quattro manifestazioni, solo due delle quali autorizzate. Il 23esimo atto di protesta ha visto numerosi scontri tra casseur e polizia: le persone fermate sono oltre 180 (17.500 i controlli preventivi) e nella zona della Bastiglia diversi cassonetti e materiali di cantiere sono stati dati alle fiamme. Alcune automobili sono state danneggiate e degli oggetti sono stati lanciati contro gli agenti che hanno risposto con lacrimogeni. In place de la Republique sono stati montati camion con idranti a getto di liquido colorante (blu) per identificare successivamente i manifestanti coinvolti nei disordini.

La capitale francese è stata blindata: vietati gli Champs-Élysées, così come tutta la zona attorno alla cattedrale di Notre-Dame, devastata dall’incendio di lunedì scorso. Dopo settimane di stallo, i leader del movimento avevano parlato di un «rilancio primaverile» delle proteste, anche sulla scia delle polemiche per le donazioni per la ricostruzione della cattedrale. «Non spegne la nostra lotta e non va strumentalizzato», ha però sottolineato il legale del movimento, Juan Branco.

Imponente lo schieramento di forze dell’ordine: 60mila gli agenti in campo in tutta la Francia di cui oltre 5mila nella sola capitale. Un appello via Twitter è arrivato dalla prefettura parigina ai manifestanti «più tranquilli»: «Troncate subito con i violenti», si legge nel messaggio che chiede di dissociarsi dai gruppi violenti per permettere alla polizia di intervenire.

——

Des groupes violents se sont constitués dans le cortège à proximité de la place de la République, désolidarisez vous de ces groupes, laissez les forces de l’ordre et de secours intervenir. pic.twitter.com/zl9mcgukHi

— Préfecture de police (@prefpolice) 20 aprile 2019

——

Il presidente Emmanuel Macron ha ricevuto il ministro dell’Interno Christophe Castaner all’Eliseo a mezzogiorno per un «punto di vista» su questo nuovo giorno di mobilitazione. Il presidente farà giovedì alle 18 il suo discorso sul «Grande dibattito nazionale» lanciato proprio dopo la crisi dei Gilet gialli. Macron spiegherà quali saranno le misure prese a conclusione del «Gran Debat», in nome del quale ha girato il Paese in lungo e largo per ascoltare le opinioni dei cittadini.

Annunci